Le mot de la semaine : CFE

Le mot de la semaine : CFE

Vivre l’aventure de l’expatriation implique quelques adaptations. N’étant plus résidents fiscaux français, les expatriés ne peuvent plus bénéficier des dispositifs de sécurité sociale français (CAF, CPAM, URSSAF). Heureusement, il y a la CFE, la Caisse des Français de l’étranger.

Présentation

La CFE a été créée, à l’attention des salariés, en 1978. Au fil des années, son champ d’action s’est étendu avec, par exemple, l’extension de l’assurance maladie-maternité aux expatriés en 1984 ou l’établissement d’une cotisation réduite pour les étudiants en 1990. Elle se charge également de mettre en place des campagnes de prévention et de sensibilisation. La Caisse des Français de l’étranger couvrait 177 880 personnes au titre de la maladie-maternité en 2012.

Autonome depuis 1988, la CFE  est administrée par un Conseil d’administration. Il est composé de vingt-et-un membres : dix-huit sont élus par l’Assemblée des Français de l’Étranger, deux représentent les employeurs (MEDEF) et un représente la Mutualité française.

Prestations

La CFE propose de couvrir des risques réunis dans trois catégories :

Maladie, maternité, invalidité : Les actes médicaux et médicaments sont remboursés dans les mêmes conditions que celles de la CPAM mais selon les prix locaux.

Accident du travail et maladie professionnelle : Réservée aux salariés expatriés, cette assurance suit également les prestations de la CPAM. La base de cotisation est choisie par l’assurée selon ses revenus.

Vieillesse : Cette assurance s’adresse aux salariés, aux personnes avec famille à charge et aux anciens salariés d’un régime obligatoire français.

Il est important de préciser que l’adhésion aux assurances volontaires de la CFE ne dispense pas de cotiser aux régimes obligatoires du pays d’expatriation.

Comment adhérer à la CFE ?

L’adhésion à la CFE peut se faire avant le début de l’expatriation ou depuis le pays d’accueil. En fonction du profil de l’expatrié, plusieurs conditions doivent être réunies. Dans tous les cas il faut être français ou ressortissant d’un Etat membre de l’Espace Economique Européen précédemment affilié à la sécurité sociale française et résider à l’étranger. Des conditions particulières sont exigées selon les cas de figure :

- Les jeunes doivent avoir entre 18 et 30 ans (35 ans pour le Canada) et partir dans le cadre d’un Programme vacances travail (PVT)

- Les retraités  doivent avoir cotisé au moins 20 trimestres à un des régimes de vase français et ne peuvent exercer d’activité professionnelle.

Complémentaires

De la même manière que pour les résidents fiscaux en France, il est parfois nécessaire de prendre des assurances complémentaires, pour une meilleure couverture santé ou dans une optique de prévoyance. Plusieurs sociétés françaises proposent des solutions particulièrement étudiées pour les expatriés, prenant en compte les spécificités d’une vie hors du système français de sécurité sociale. Depuis plusieurs années, nous accompagnons justement les expatriés avec nos solutions de couverture santé Crystal Mobility en complément de la CFE dans un seul objectif : répondre de manière adéquate aux spécificités de chaque pays et de chaque expatrié.

Laissez une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée

*


*

Vous pouvez utiliser les attributs HTML suivants : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>